jeudi 17 décembre 2009

effets d'hiver...


Il est temps,ou dans chaque demeure
On efface les bruits ,pour installer la douceur
Il est temps ,ou dans chaque coeur
L'esprit de fete doit diffuser son bonheur.
Il est temps aussi de laissé glisser
Ce traineau qu'on tire jusqu'a s'épuiser
Ou les sacs de joies si lourds a porter
Ne sont rempli que de consciences et de culpabilités!
On ne peut sur nos simples épaules
Endosser le costume et son propre role
De tenir la main et couvrir de chaleur
Toutes ces pauvres ames qui ont perdu leurs lueurs
On ne peut pas se parer de sourires douillets
Sans oublier,que la rue, dans un coin cachait
Des souhaits,murmurés dans un carton mouillé
Et que la seule magie de noel pourrait les exaucer!
On a tous dans nos poches,le noir et le blanc...
Le pouvoir sur nos proches d'etre bon ou méchant.
Les ficelles du coeur ne s'accrochent pas tout le temps
Dans la tristesse des uns,et le regret des gens.
Meme si nos yeux n'ont trop souvent briller sous les pleurs
Ne pas oublier que dans notre jardin,il y pousse nos fleurs
Celles qui ont besoin de toute notre chaleur
Des sourires et de la tendresse qui gonfle les coeurs!
Dernieres pensées pour tous ceux que l'esprit de Noel réveille
Garder cette part d'enfance,de croyances et merveilles
Fourrer dans ces petits souliers autant de joujoux que de souhaits
Pour que le plus beau des cadeaux,que l'on puisse trouver
Au pied du sapin en papillotes dorées
Soit le plaisir d'etre ensemble et de se retrouver...
Mille baisers viendront a la lueur de ses bougies
Rallumer l'éclat de certains yeux rougis
Par le désir de ramener en cette nuitée
La douce présence de ces ames envolées...
Laissons les bruler dans nos souvenirs pastels
Comme une douce flamme sur une chandelle...
Tres bonne fetes et bien plus encore,quand les mots n'ont plus rien a dire,laissez parler le coeur...
on est jamais trop loin sur le chemin du bonheur....
Bises,Esquisse 09

mardi 8 décembre 2009

stella


Une porte viens de s'ouvrir vers un autre ailleur,un courrant d'air a soulevé, les derniers souvenirs accrochés au coeur.




Un désir ,écorché,par la joie de venir visiter ce bout de ciel et de se retrouver les yeux embués par ce départ annoncé.Que dire et décrier, que l'amertume de laisser échapper la belle plume,de cette déesse qui nous comptait amour et faiblesse sous la voute étoilée. .




Etoiles et leurs brillances,aucun éclat ne remplace la présence de cette lueur,celle qui illuminait nos yeux,quand de fatigues nos dernieres forces se posaient doucement sur ces mots et se couchaient les paupieres legeres dans son monde imaginaire.




Le manque ,prendra sa place,mais le vide ne s'installera pas dans cette absence ,on attendra tes petits passages,tes mots,et cette douce présence,qui habitait ton espace...le temps est a la patience ,et les souvenirs au réconfort,on reste en suspend,comme toute ses étoiles qu'on est libre de regarder et d'apprécier,celles qui au dessus de toi compose cette longue envolée de ta chevelure.Si comme les cometes on pert de vue ta longue trainée laiteuse,on te dis juste ,pour l'instant a la revoyure!!!






A tres bientot!!!le ciel n'est pas si vaste que ça,et les etoiles brillent toujours quand on veux garder les yeux ouverts...vers ceux qu'on aime.


mardi 1 décembre 2009

virus!!!

bonjour a tous,juste une petite baffouille,pour vous dire,qu'une invitée non souhaitée,a pris place dans notre petite tribu...Suivie du bout des yeux ,avec toujours un peu d'anxiété,elle partage pour l'instant la compagnie du plus grand de mes petits,en reluquand avec gourmandise,les silhouettes qui gravitent autour...biensur ,malgrés toutes les précautions et les traitements je pense qu'on va 'shabiller de cette panoplie d'ici quelques jours,alors je me retire un petit moment(j'espere)pour ne pas contaminer le blog(lol)mais comme ce n'est pas la grosse forme,et que je risque de raconter n'importe quoi,je vais me coucher...
Allez puisqu'on est a distance gros bisous quand meme,et a bientot,des qu'on a plus le masque...

lundi 23 novembre 2009

WAKAN TANKA(le grand esprit)

J'ai vu...
Que rien ne vient par hasard!
J'ai su...
Quand j'ai touché son regard!
Sa vie...
Que protegent quelques brouillards
Des mots...
Que déforme la gouaille des bavards.

Représentant d'un peuple en équilibre,
Entre le souhait de vivre comme un "humain"
Ou de survivre dans ces campagnes libres,
Sans esperer qu'on leur tende la main.

Tout un pays graver sur son visage
Ou les rides profondes montrent leur attachement,
Sur ces terres ou la fierté sans age
Remerciait le ciel dans la sagesse et le dévouement.

Front puissant,encerclé de crin d'ébene
Ne surligne plus ce regard anthracite,
Sa flamme éteinte par la douleur et les peines
N'éclaire plus le sens du devoir et de son mérite.

Détresse muette,contenancée et etouffée
Les plaintes n'ont plus la force de s'échapper,
Tous ces hommes,grands,en costumes d'école
Ont oublier ,que chaque couleur avait leur propre parole!

Ma main sérrée dans la sienne,il baissa les paupieres,
Et sans un mot ,je compris que sa derniere priere
Venait de s'ecouler en perles de mémoires,
Sur la peau d'un vieux visage,et le souffle profond d'un espoir...

Esquisse

jeudi 19 novembre 2009

sortir du bois...

Encore une fois derriere la porte que le soleil éclaire

Des rideaux trop épais attenuent la lumiere...

Qu'il faisait bon de croire,qu'autour de ce poele

La vie s'écoulait d'heures chaudes et banales.

Que les éléments me prouvent le contraire

En contestant dans cette frele maison

Que leurs assauts et foudres passagérent

Auraient pu déplacer notre fébrile horizon.

La force et la volonté de planter bien plus fort

Chaque jour dans le sol nos propres souhaits

N'ont fait que renforcer cette envie qu'on transporte

De combattre sans cesse et jamais renoncer!

Quelle que soit la lueur qui brille derriere les fenetres

Aucun nuage,ni orage profond

Ne pourra assombrir,ce désir de bien etre

Celui qui vous empeche de toucher le fond.

Qu'on soit seul ou accompagné

Les maux ont la paroles et demandent a regner

C'est dans la sagesse d'une simple confiance

Que le soutien,vous conduit vers la délivrance.

Accepter et laisser partager ,meme sur un coin de table

Ces histoires enfouies au fond d'un petit cartable

Celles qu'on pourra bientot voir dans les yeux

Habillées de haine et de colere bruler de mille feux.
une image biensur,de ce bois,qui vous enserre et ne vous laisse le choix que de continuer a le traverser sans répis,pour en trouver la lisiere...